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L'Est Républicain du 21 janvier 2017

 

L'est Républicain du 9 décembre 2016

 

L'Est Républicain du 21 novembre 2016

L'Est Républicain du 20 novembre 2016

Un regard bienveillant, un sourire rempli d’amour, de tendresse, de passion… Telle est l’image que reflète Antoine Guérin -maître des portes du refuge du Mordant à Toul- lorsqu’il se trouve en compagnie de ses petits protégés. Avec 100 000 chats et chiens abandonnés chaque année, cet homme, ce sauveur, nous redonne non seulement foi en la bonté humaine mais aussi, une grande leçon de vie.

Une histoire de famille

Tout commence en 1961 lorsque Paul Millot, père d’Antoine, adopte un chien pour l’un de ses fils à Nancy. Poussé par la vendeuse à devenir délégué d’enquête pour la SPA, celui-ci accepte et se voue corps et âme à sa nouvelle mission, tout en conservant sa profession de tapissier décorateur. Homme au grand cœur, Paul vient au secours des animaux errants et maltraités. Très vite, il s’entoure de 70 chiens et attire malheureusement les plaintes des habitants du quartier Saint Mansuy. « Avec autant d’animaux, il fallait absolument que mon père trouve un endroit non seulement avec un espace suffisant mais aussi, éloigné des habitations afin de ne déranger personne », explique l’actuel propriétaire. Le 21 février 1964, Paul acquit le Fort du Mordant, crée en 1909 et abandonné après-guerre, afin de donner confort et réconfort à tout son petit monde. Le nombre d’animaux recueillit par le refuge ne cessant d’augmenter au fil du temps, Paul décide de suspendre sa carrière et de se consacrer uniquement à ses réfugiés. Père de six enfants, l’homme se retrouve en la personnalité de son fils Antoine qui, dès l’âge de sept ans, passe son temps libre au refuge en apportant de l’affection aux animaux et en aidant aux diverses tâches. C’est à l’âge de 17 ans mais aussi en tant que grand amoureux des bêtes que celui-ci intègre le refuge avec l’espoir de ne jamais le quitter.

Un refuge pas comme les autres

Quoi de plus beau que de vivre entourer d’animaux ? Et encore mieux, d’animaux qui nous donnent de l’amour mais aussi de la joie ? C’est le choix qu’à fait Antoine Guérin il y a maintenant un an et demi en élisant domicile au refuge. Épaulé par 4 salariés et soixante-dix bénévoles assignés aux promenades des chiens, le gérant compte environ 140 animaux dans ses locaux et ne touche aucune subvention. « Ce que je fais n’est pas un métier mais une vocation. Lorsqu’on travaille dans un refuge il n’y a pas de dimanche, pas de vacances ». Opposé depuis toujours à l’euthanasie des animaux, la structure est dotée d’une maison de retraite où les chiens agressifs, ne pouvant être adoptés, y terminent leur jour. « On a vraiment cette chance de pouvoir garder des chiens potentiellement dangereux. Pour la petite anecdote, Goliath, qui fait partie de l’un d’entre eux, est lâché la nuit dans le refuge afin de monter la garde ». Comme Antoine Guérin aime le dire « Lorsque les animaux passent notre porte, ils ont non seulement la vie sauve, mais aussi, une nouvelle vie ». Bien évidemment, cela concerne les chiens et les chats, mais, dans les années 1970 et ce jusqu’en 1986, d’autres petits pensionnaires ont pu profiter de la gentillesse et de l’amour des propriétaires… Eh-oui, pendant un long moment, le refuge a accueilli des petits singes, adoptés sur un coup de tête par des individus complètement dépassé par la suite, ces drôles de messieurs ont eu droit à une grande cage chauffée. Rien que ça ! Des sangliers sont également passés par là. Nourris au biberon à leur arrivée, ceux-ci vivent aujourd’hui toujours sur le domaine du refuge et profitent de deux hectares pour courir et s’amuser.

Un week-end découverte

Saint-François d’Assise oblige, ce premier week-end d’octobre sera entièrement consacré aux pensionnaires du refuge. Organisées trois fois dans l’année, une opération croquette se tiendra ce samedi, au Cora de Toul. La journée de dimanche sera elle consacrée, de 13h30 à 18h, à la vente de pâtisseries -cuisinées par les bénévoles-, d’artisanat, mais aussi, de démonstrations canines par le club Cynolor. Basée sur la découverte et non pas l’adoption, cette journée est le moyen de faire réfléchir les individus. « J’aimerais que les gens réfléchissent avant d’adopter, qu’ils ne le fassent pas sur un coup de tête. Les animaux représentent un coût et doivent bénéficier d’attention », déclare Antoine Guérin.

Ce qu’on en dit : Antoine Guérin est véritablement un homme au grand cœur qui sauve chaque année des centaines d’animaux. Malgré toute sa bonne volonté, et le travail qu’il effectue, le refuge a besoin de nombreux dons afin de subsister. Le rêve de ce dernier étant de couper la chatterie en deux afin que tous les pensionnaires aient un accès aux extérieurs ne pourra se réaliser sans votre aide. Si vous souhaitez aider le refuge, faites un don à l’adresse suivante : Antoine GUERIN ou Refuge du Mordant, Route de Villey-Saint-Etienne – BP94, 54204 TOUL Cedex.

Et pour vous montrer que la vie est belle au Refuge du Mordant, voici quelques anecdotes, toutes plus belles les unes que les autres, racontées par Antoine Guérin  :

 » Nous avons soigné une chienne qui souffrait de la gale pendant huit mois. Elle était hargneuse et ne possédait aucun repère. Au fil du temps, elle est devenue gentille et a vécu toute sa vie lâchée, à gambader dans le refuge, qu’elle n’a d’ailleurs jamais voulu quitter. Bien qu’elle détestât les chats, nous l’avons retrouvé un jour auprès d’un. Nous avons bien-sûr immortaliser le moment ! »

 » Dans les années 70 il y avait un chien très fugueur. Chaque matin il sautait par-dessus les grilles de la maison de retraite et allé se promener dans Toul. Ce petit vagabond rentrait tous les soirs à 18h avant la fermeture, sans oublier son petit air de fierté. Quand il croisait la camionnette du refuge en ville, il n’hésitait pas à détourner le regard »

 » Un jour, un bénévole a lâché un chien. Celui-ci s’est sauvé et nous avions vraiment peur de ne pas le retrouver. Le lendemain matin, il est venu aux portes du refuge mais.. accompagné d’un ami rencontré en chemin qu’il a ensuite amené jusqu’à son box « .

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